

Leader canadien en matière de veau, le Québec compte pour 80 % de la production totale nationale. La réputation de notre veau n’est plus à faire, puisque 50 % de notre viande de veau est vendue à l’extérieur du Québec.

C’est vers le début des années 80 que la production de veaux de lait a connu son véritable essor. Avant cette date, on ne savait que faire des petits veaux laitiers mâles que produisaient nos nombreuses vaches laitières, alors que nos sous-produits laitiers (poudre de lait) ne savaient trouver preneurs.
S’inspirant du modèle européen, les producteurs d’ici ont décidé d’aller de l’avant en jumelant ces deux composantes essentielles de l’élevage. Quelques années plus tard, nos producteurs ont gagné le pari. Ils sont arrivés à développer un secteur agricole dynamique et, surtout, à offrir aux consommateurs une viande de grande qualité, recherchée pour sa tendreté, sa couleur rosée et son goût raffiné.
Tout débute sur une ferme laitière, où la vache, pour donner du lait, doit également produire des veaux. Après 9 mois de gestation, elle donnera naissance à un petit veau laitier.
L’avenir du jeune bovin dépendra de son sexe. S’il s’agit d’un veau laitier mâle, il sera destiné à la production de viande de veau alors qu’une femelle (génisse) deviendra une vache laitière.
Le petit veau laitier mâle, généralement de race Holstein, est acheté par un producteur de veaux de lait qui s’assurera de lui offrir, pendant ses 20 semaines d’élevage, les meilleures conditions possible, à savoir une alimentation équilibrée, un environnement sain et des soins personnalisés. En bref, tous les éléments nécessaires à son confort, à sa bonne santé et à sa croissance !

Dans sa vie, un veau de lait boira environ 2000 litres de lait. Le lait servi au veau est de grande qualité. Il est également utilisé dans l’alimentation humaine, notamment dans les boissons à haute teneur énergétique